Arrière-plan

Dans un aréna près de chez vous

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La nouvelle année amène son lot de liens et de billets énumérant les tendances à surveiller pour savoir ce qui deviendra la prochaine grosse affaire qui fera bouger et dépenser les masses. Dans ce lot, les tendances au « local » et à « l’hyperlocal » reviennent fréquemment.

A la base, le local c’est  l’art de mettre en marché une marque et un produit international tout en permettant aux communautés et aux individus de s’y identifier.  Le consommateur se dit : « Qu’est-ce que la Super Marque X fait pour moi, dans ma ville, dans mon pays ? »

D’un point de vue relations de presse, il arrive que nous recommandions des actions très locales. Un peu moins glamour que celles destinées aux grands médias, elles ont l’attrait de créer un impact notable sur des zones géographiques plus précises.

D’un point de vue marketing, l’implication locale est également très porteuse même si elle se traduit différemment : commandite, événements et autres. Si vous profitez des services de votre municipalité ou suivez l’évolution de vos enfants en compétition régionale, vous êtes au fait des compagnies qui supportent votre communauté. Vous avez probablement une impression plus positive de ces marques, voire un attachement pour elles.

Si votre stratégie n’intègre déjà pas un volet d’intervention sur les marchés locaux, il est sans doute temps d’y voir ; avant de sauter dans les tentations technologiques. Quelles sont les opportunités pour votre marque de rayonner dans les communautés?

Désormais la technologie vous permet d’aller plus loin et d’interagir avec les gens, là où ils se trouvent de manière absolument spontanée : M. Chose est sur la rue McGill, devant mon commerce alors je l’invite ! Voilà qui permet d’ajouter une dimension fort excitante à votre mise en marché et au rappel de votre marque. Mais en l’absence d’une stratégie locale, ce stimulus spontané basé sur la proximité géographique du consommateur, se limitera à une histoire de courte durée dont les retombées à moyen et long terme sont différentes, voire complémentaires à une véritable démarche de rapprochement avec les communautés.

Je termine ce billet en vous invitant à consulter 2 groupes locaux créés pour des marques internationales (des clients de mon agence également), visant justement à échanger davantage avec les consommateurs canadiens : Peak Performance Canada et Nitro Snowboards Canada.

Un outil de capture d’écran simple et gratuit

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Pour tous ceux et celles qui doivent recueillir des captures d’écran, vous savez combien cela peut être pénible. Rares sont les sites que l’ont peut gentiment imprimer en pdf pour avoir une prise de vue de la disposition des images et du texte. En relations de presse, nous devons produire fréquemment des rapports de retombées, présentant toute la couverture obtenue sur une campagne. Cela peut représenter plusieurs sites et blogues à présenter adéquatement.

Grâce à un échange sur ce sujet avec le spécialiste du web François Charron, je vous partage un lien fabuleux qui vous sauvera de précieuses minutes, celui du logiciel PrntScr.

http://www.francoischarron.com/prtscr:-de-la-capture-decran-simplifiee/-/0pkyTgVQwf/

L’outil est facile à installer et son utilisation ne demande que quelques minutes d’apprentissage. Vous pouvez ensuite sauvegarder le document où et comment vous le voulez.

Avis aux médias

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Comprenez-moi bien, j’adore les médias. J’en consomme en masse, par obligation autant que par loisir.

Alors ici, c’est l’utilisatrice qui parle, la consommatrice extrême de médias. L’une de celles qui lit encore quotidiennement des articles papier, qu’elle souhaiterait grandement partager avec ses amis.

Celle aussi qui, 1.95 fois sur 2 est frustrée de cette joie, parce que le site n’a pas « pensé » à mettre les articles en ligne. Justement ce matin, je lisais un super article sur un voyage de vélo de montagne au Mexique combinant le yoga. Comme c’est original et trippant, j’ai eu envie de partager cette information avec mes amis. Mais ce ne fût pas possible car l’article n’existe pas sur le site du média.

Et ce n’est pas la première fois…

C’est aussi la lectrice qui constate que par manque d’espace, une publication a mis un texte sans photo sans pour autant offrir un lien pour lire le complément sur internet.

C’est enfin celle qui clique sur un lien vidéo offert dans le cadre d’un article web et qui, se tape une pub traditionnelle de 15 ou 30 secondes.

Dans les 2 premiers cas, les médias passent à côté de tellement de choses qui pourraient plaire à leurs annonceurs actuels et potentiels.

Dans le dernier cas je n’y peux rien.  Offrir du contenu à valeur ajoutée, en recourant à une philosophie de gavage publicitaire digne des années 90 c’est un anachronisme aberrant.

La conversation vers les nouvelles plate-forme n’est pas simple, mais je vous encourage à persévérer pour le plus grand bonheur de tous vos lecteurs et auditeurs.

Comment bien classer son entreprise sur Google?

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Voici un sujet un peu complexe mais ô combien important et sur lequel je reviendrai souvent. Bienvenue dans l’univers de l’Internet, pour comprendre comment vous pouvez tirer davantage profit de votre présence et de vos relations de presse. Il me faudra nécessairement simplifier les éléments afin de faciliter la compréhension mais pour ceux qui adoreront le sujet, référez-vous aux termes SEO (Search Engine Optimisation) ou en français Référencement naturel.

Alors comment faire pour que votre entreprise apparaisse rapidement dans une recherche Google? Avant d’y répondre, sachez qu’à la base, les moteurs de recherche comme Google possèdent des modèles statistiques hyper sophistiqués, qui permettent d’identifier les mots populaires, les sites qui répondent bien à cet appel de mots clés (les gens y trouvent l’info qu’ils cherchaient) et peuvent même détecter les petits génies de la programmation web. Mais en comprenant l’essentiel de leur processus ont peut répondre ainsi :

1.       La première solution est d’acheter des mots clés. De plus en plus d’entreprises adoptent cette stratégie, au détriment de la pub traditionnelle. Ce qu’il faut savoir c’est que, vous payerez pour chaque clic. Le monde est grand. Alors il faut acheter les mots clés pertinents à votre domaine, mais surtout ceux que vos consommateurs chercheront. La concurrence crée aussi une forme d’enchère sur les mots, ce qui fait fluctuer le coût.

2.       La seconde solution, bien que l’une n’exclut pas l’autre, consiste à faire en sorte que tout le contenu publié sur votre site Internet ou ailleurs sur l’Internet, bonifie votre classement. Comment faire? Tout d’abord en ayant un site dont la programmation permet au contenu d’être vu et lu par les robots des moteurs de recherches (Google, Yahoo et autres).  Ensuite, en bonifiant son site de contenus pertinents et à jour (la date est très importante) qui sera identifié par une indispensable liste de mots clés.

C’est notamment dans le cas de la seconde solution que les relations de presse peuvent vous aider. En publiant par exemple les communiqués sur votre site, on ajoute du contenu frais qui plaît aux moteurs. C’est aussi le cas de la publication sur plusieurs outils des médias sociaux dont Twitter ou Facebook. J’évite les détails trop pointus, mais nous y reviendrons. En attendant faites 2 choses 1) tester la présence de votre marque en tapant les mots clés pertinents sur Google et 2) lisez les statistiques de fréquentation de votre site web, dans la portion où l’on trouve les mots clés utilisez pour arriver à la compagnie. Fermez la boucle en partageant cette liste avec l’équipe des communications qui vous dessert.

Le leg de la recherche marketing au quotidien

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Ayant récemment remplacé un ami dans un cours universitaire dont le sujet était la Recherche en marketing, voici certaines réflexions tirées de ce retour aux sources.

Au-delà de l’exercice puriste de la recherche telle que l’exercent avec brio de nombreux spécialistes, les applications dans la pratique de ses fondements (objectifs, échantillonnage, méthodologie, résultats) accompagnent les décideurs en communications et marketing, quasi quotidiennement. Dans la réalité, une décision d’affaires ou de marketing doit toujours tenir compte des principes suivants :

- Le premier principe concerne la dépersonnalisation des décisions : ce n’est pas parce que vous aimez quelque chose, que vos clients futurs ou actuels aiment aussi. Voilà un très beau défi et probablement l’un des principaux obstacles à l’avancement des projets et changements. En connaissant son client ou utilisateur, on peut lui offrir ce qu’il veut.

- Le second principe élémentaire est le devoir de rigueur, telle qu’on l’applique dans la méthodologie de recherche et dans l’appréciation des résultats. Chaque geste posé par la compagnie peut être une occasion de générer des résultats et d’apprendre que ce soit de résultats positifs ou négatifs. Chaque démarche doit être évaluée et ses impacts compris.

Ce raisonnement s’applique aussi à la relation de presse où l’on doit savoir quelles sont les actions envers la presse et les blogueurs qui apportent les meilleurs résultats en fonction des objectifs de la compagnie/marque. C’est aussi le cas pour toute stratégie sociale et interactive. C’est de cette manière qu’on peut arriver à faire évoluer une marque dans le temps, à planifier une stratégie viable et profitable.

Pour y réfléchir davantage voici un lien vers le blogue de Stéphanie Le Rouzi, portant sur la recherche marketing 2.0

Votre marketing est-il sur snooze?

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Hier avait lieu la conférence intitulée The Art of Marketing (#taom sur Twitter), donnée à Montréal. Cette conférence offrait, pour un prix fort raisonnable, une brochette de conférenciers incroyables : Mitch Joel, Seth Godin, Avinash Kaushik, Max Lenderman, Andy Nulman et Jeffrey Gitomer.

Le message était clair en fin de journée : les conférenciers voulaient que l’auditoire comprenne que les médias sociaux amènent une excellente opportunité de révolutionner l’art de vendre des choses aux gens, en revenant au côté humain de la chose de manière extraordinaire. Les propos allaient au-delà de la technologie pour revenir à l’attitude.

Leurs efforts à initier un changement de paradigme sont importants pour la suite des choses en marketing et communications (et comme société). Mais il y avait aussi une foule de messages plus subtils mais ô combien importants abordant le marketing local, la piètre capacité des sites web à convertir les visites en ventes (en orgasmes pour traduire exactement le coloré @avinash) et autres.

Je vous laisse sur quelques notes et citations qui resteront sur ma table de chevet pour les prochains mois.

Du très constant et excellent communicateur Mitch Joel :

  • « We live in the most branded generation ever »
  • “Facebook is a really big platform where a lot of small things are happening”
  • “Can your website catch the business generated by social media?”
  • “The brands that open up… grow”

De la vedette Seth Godin:

  • « Marketing is creating a movement »
  • Choose between being graceful or being obedient” pour nous inviter à voir ce que l’obéissance et le conformisme amènent par rapport à l’élan et à la grâce d’un mouvement (traduction libre).
  • “What matters is our willingness to be human”

Essentiellement M. Godin a aussi parlé de l’importance du concept de tribu pour délimiter les gens qui comptent pour une marque.

Du mémorable Avinash Kaushik :

La présentation la plus divertissante de la journée a été celle où les citations ont été les plus difficiles à noter. La première, ayant permis de mettre la table sur l’objectif du présentateur :

  • « Votre site n’a pas une seule page d’accueil, il en a autant que votre site contient de pages »

Il faut dire que le vocabulaire fort de M. Kaushik rend la présentation de son sujet hors contexte difficile… Mais il démontré l’existence d’une multitude de données concurrentielles facilement accessible et qui permettent de faire de bien meilleurs sites web.

Pour le reste, il fallait être là;)

Une tournée médiatique avec Gestev

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Depuis quelques temps, les gens me demandent en quoi consiste le travail de relations de presse. Puis cette semaine, je lisais le résumé d’une entrevue avec l’auteur de « Rework », Jason Fried, qui suggérait que, tout comme les chefs cuisiniers, il fallait que les professionnels des services dévoilent un peu leur recette. J’ai envie d’essayer.

Ce jeudi, 19 août, une tournée médiatique a eu lieu à Montréal pour promouvoir la tenue prochaine des Championnats du monde de vélo de montagne et trial UCI, ainsi que la firme organisatrice Gestev. Cette activité de relations de presse a été créée pour attirer l’attention du public, mais à prime abord celle des médias, sur cet événement majeur et international. Déjà fortement supportée par le milieu de Québec, le défi était d’intéresser les médias du marché de Montréal au sujet.

Pour en arriver là, ma collègue Marie-José Bégin (Hémisphères Relations Publiques) et moi avons évalué le contenu que nous pourrions proposer aux médias et avons établi les angles possibles d’approche. Le tout visant à motiver la publication ou diffusion d’entrevues.

Les ingrédients clés de la recette:

-          Des porte-paroles passionnants, dynamiques et intéressants. Dans ce cas-ci, ces personnes devaient se déplacer sur Montréal

-          Une nouvelle (la venue des Championnats, second plus gros événement après les Olympiques)

-          La crédibilité de l’organisation

-          Une présentation adéquate

-          Une liste d’approche des médias bien ciblée

-          De bonnes présentations verbales, pour accompagner la lettre de présentation

Les résultats :

À court terme : Une tournée dans plus de 10 radios, télés et journaux découlant de la tournée de presse dont le dénouement avait lieu le 19 août.

À moyen et long terme : Les débuts d’une relation avec les différents journalistes rencontrés et la notoriété accrue de l’organisation.

Facebook tu m’ennuies

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Tel est le constat qu’il m’ a été donné de faire cet été, au fil des discussions avec les copains. Face à l’abondance de contenu publié sur Facebook par nos « amis », nous sommes littéralement « spammés ».  Le voyeurisme initial qui nous motivait à s’impliquer dans un réseau social n’offre plus le même engouement, à mesure que nos réseaux s’accroissent. Il va sans dire que les angles de publication sont si variés qu’il peuvent souvent ne pas être d’intérêt pour plusieurs lecteurs/amis (allo Farmville).

Rien de surprenant au fond quand on y pense. La plupart des relations que nous développons dans le vrai monde, sont basées sur des champs d’intérêt communs. Tous nos amis ne sont pas captivés par l’ensemble des intérêts que nous avons .

Face à cet essoufflement ressenti, nous voyons poindre, comme utilisateur, le besoin urgent d’une évolution de l’outil.

Des gens, de Montréal, avaient vu venir le coup et nous proposent une vision nouvelle de notre réseautage social, avec le logiciel Hibe. La présentation slideshare produite pour présenter le projet, vous donne une idée de ce que nos réseaux sociaux pourraient devenir. A prime abord le concept semble génial et les tests nous dirons ce qu’il en est.

Le blogue du Longboard Montréal, un groupe de réseautage des gens de l’industrie du web, a d’ailleurs publié un article ouvrant la porte sur le web 3.0 et le logiciel Hibe que vous pouvez lire ici.

Qu’il s’agisse de Hibe ou d’un autre logiciel, le changement est attendu.

Pause estivale

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Bonjour,

En tant qu’entrepreneure passionnée, il arrive que la vie m’amène un lot de travail monumental inattendu. Dans ces moments, malgré tout mon désir de réinventer la roue, c’est le mode livraison-exécution qui domine. La philosophe se taie momentanément, le temps de livrer ses mandats.

Me voici dans l’une de ces phases où je rencontre une multitude d’entrepreneurs passionnés et de journalistes à l’affût de nouveauté devant répondre à deadline serrés. Se succèdent alors les dossier de présentation et la rédaction de propositions.

Veuillez excuser mon indiscipline temporaire. Les choses devraient se rétablir sous peu.

Démonstration de trial à Québec

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Il y a quelques semaines, l’équipe du Championnat du monde de vélo de montagne et trial UCI a fait venir le trialiste Thibault Veuillet dans la région de Québec, dans le cadre d’une brève tournée de presse. Ils ont profité de l’occasion pour capter ces images depuis les Chutes Jean Larose et le Mont Sainte-Anne. La traverse de la chute est épatante!

Visionner le clip.

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